Magazine d’informations commerciales et culturelles du Tarn & Garonne

Luthier, un beau métier dont va nous parler un homme de l’art, Pascal Quinson, passionné et passionnant ! Il nous reçoit entouré d’instruments aux couleurs chaudes et aux formes galbées, 14 rue Porte du Moustier à Montauban.

SPIRILUNIER

Eric Constans, artisan spirilunier en Tarn-&-Garonne, produit naturellement cette algue de qualité selon la charte des Spiruliniers de France.

REFLEXOLOGUE

Sandrine Dupuis, réflexologue installée à Montauban depuis 2011, nous a reçus dans son cabinet pour nous parler de son métier et de son parcours.

SOMMELIER

 Laurent Zimmermann, sommelier installé à Caussade depuis 2005, nous a reçus dans son bel établissement pour nous parler de sa passion pour le vin, mais pas seulement ...

Laurent Zimmermann

20/Vins
40 Boulevard Didier Rey,
82300 Caussade
05 63 93 04 85
Mail : vinscaussade@gmail.com
http://www.vinssur20.fr

Le Petit Montalbanais : Pouvez vous nous expliquer par où tout a commencé ?
Laurent Zimmermann : Attiré par le vin, c’est au lycée hotelier de Castelsarasin que je suis devenu passionné. Quelques concours et un stage chez Jacques Depeyre m’ont convaincu de mon choix. J’ai donc continué des études de sommelier au lycée de Nérac.
J’ai ensuite pu travailler et continuer à apprendre dans de beaux étalissements notamment chez Georges Blanc à Vonnas, puis je suis parti à Londres, au Luxembourg, au Royal Evian pendant deux ans, chez Bernard Loiseau là aussi deux années, au Crillon à Paris et pour finir chez un célèbre caviste toulousain.
PM : Ce sont toutes ces expériences et votre dernière place qui vous ont amené à créer votre établissement ?
Laurent Zimmermann : Effectivement, originaire de la région et après une étude de marché je me suis installé à Caussade en 2005. Un peu à l’étroit avec 38 m2 pour proposer plus que du vin, j’ai emménagé ici, 40 Boulevard Didier Rey, dans ce beau local de 250 m2 en 2011.
PM : C’est vrai, je vois autour de nous de beaux produits qui doivent attirer de nombreux épicuriens ?
Laurent Zimmermann : Mes études et mon passage dans les grandes maisons m’ont appris à aimer les bonnes choses, j’essaye de faire partager mes découvertes à mes clients. Soucieux de trouver des produits locaux de qualité, je fais notamment avec des amis qui possèdent eux aussi des épiceries fines dans le Sud-Ouest du “sourcing”. Nous fréquentons les salons culinaires et les foires liées à nos professions et cherchons sans cesse ces petits producteurs qui régalent nos papilles. Je peux ainsi proposer les produits incontournables de nos régions comme la truffe, le safran, la violette, les pâtés et les conserves de plats régionnaux mais aussi du caviar, du poivre, du thé, du café et bien d’autres gourmandises.
PM : Revenons à votre établissement 20/Vins, quels sont les vins que vous nous proposez ?
Laurent Zimmermann : Vous trouverez chez moi des vins de toutes les régions françaises et un peu de vins étrangers. Nous avons notamment une belle sélection pour tous les budgets de vins de Bourgogne et d’Occitannie. Il n’y pas de choix élitiste avec uniquement de grands vins ou de petits prix, comme il n’y a pas non plus que des vins bio, seule la qualité du vin importe, nous sommes au service de toutes les bourses, de tous les goûts !
C’est surement ce service qui nous caractérise. Ma formation me permet de conseiller les clients sur un choix de vins qui leur permettra de mettre en valeur leurs mets, en fonction de leur budget.
C’est important pour moi et pour mes clients.
PM : Comment êtes vous organisé avec votre équipe ?
Laurent Zimmermann : Nous sommes trois au service des clients; je suis accompagné par une sommelière Claire et une alternante en BP sommelier Marie. Toutes les deux professionelles sont capables de renseigner nos clients et de les aider dans leurs choix. Notre cave est divisée en plusieurs parties dédiées à l’épicerie fine salée, épicerie fine sucrée, les alcool forts et spiritueux (Armagnac, Cognac, Rhum et Whisky), les vins et champagnes, les cafés et les thés mais aussi quelques objets des arts de la table comme des theières, des verres fabriqués en France, des poivriers provenant du Jura …
Nous proposons tout au long de l’année des soirées dégustations, un peu perturbées cette année nous espérons reprendre début novembre avec une soirée autour du Champagne.
PM : Quelle est votre clientèle ?
Laurent Zimmermann : A la fois locale et touristique. Le confinement nous fait craindre un ralentissement, mais la saison estivale a été bonne et les clients locaux sont revenus, visiblement contents de nos services et surtout de nos produits.
A ce sujet, nous sommes convoqués pour la remise des prix du Challenge National du Commerce et des Services qui récompense le top national des commerçants les plus talentueux avec le « Mercure d’Or ».
PM : Comment voyez vous l’avenir ?
Laurent Zimmermann : Toujours au service de nos clients et à la recherche de bons et beaux produits. Je pense que si nous restons sincères et fidèles à notre image actuelle, notre travail devrait nous réserver de belles années !

Pascal Quinson Luthier

14 rue Porte du Moustier
82000 Montauban
05 63 20 52 98

Le Petit Montalbanais :
Comment devient on luthier ?
Pascal Quinson : En ce qui me concerne c‘est la passion des instruments, guitares classiques et violons, qui m’a fait renconter des luthiers. Ceux-ci m’ont donné le goût pour cet univers du travail bien fait, du bel objet et m’ont dirigé vers ce beau métier.
Le PM : Vous avez commencé à quel age ?
Pascal Quinson : J’ai commencé à 20 ans. Après un apprentissage en lutherie à Paris et des stages chez des maîtres luthiers, je me suis installé à Toulouse en 1987 avant de venir à Montauban il y a bientôt 10 ans. Et depuis, je continue à apprendre notamment lors de salon en rencontrant d’autres luthiers.
Le PM : Vous fabriquez donc des instruments mais vous les réparez aussi ?
Pascal Quinson : Oui, je fabrique des violons, mais aussi quelques guitares de concert au calme chez moi à quelques kilomètres de ma boutique montalbanaise. Ce point de vente et de rencontre, près de la cathédrale , me permet 2 fois par semaine ou sur rendez-vous de retrouver mes clients pour des restaurations ou des entretiens d’instrument pour quatuor à cordes.
Le PM : Plus précisément quels sont vos clients ?
Pascal Quinson : Il s’agit surtout de musiciens du conservatoire de Montauban (avec l’entretien du parc d’instruments à cordes) mais aussi de professionnels toulousains, des écoles de musiques de la région et d’amateurs passionnés ainsi que de tous ceux qui veulent même tardivement se mettre à l’étude d’un instrument à cordes.
Le PM : Qu’est ce qui vous prend le plus de temps, la restauration ou la fabrication ?
Pascal Quinson : La moitié de mon temps est vouée à la restauration, l’entretien et le réglage d’instruments, le reste est dédié à la création et à la fabrication. Pour donner naissance à un instrument, en premier lieu il faut trouver le bois, souvent de l’érable ou de l’épicea, le mettre en forme, le vernir. Chaque étape est très importante. Rien ne peut être baclé. Créer un instrument demande de la patience.
Chaque personne a une idée du son qu’il souhaite. Les musiciens viennent chez moi pour le style de mes instruments. Les formes et les sons évoluent peu d’un instrument à l’autre c’est vrai, mais les attentes sont différentes pour chaque musicien. Il est possible de personnaliser l’instrument, la viole de gambe par exemple peut avoir différentes déco et scultures.
Le PM : Peut on parler de prix ?
Pascal Quinson : On peut trouver chez moi des instruments d’étude à des prix abordables, qui seront réglés et préparés par mes soins. Ce qui, il faut bien le dire, n’a rien à voir avec un instrument acheté sur internet.
Il y a aussi les instruments que je fabrique qui ne sont pas au même prix, et qui s’adressent plus particulièrement à des musiciens confirmés.
Ce qu’il faut bien prendre en compte; c’est qu’un bon violon ne perd pas de sa valeur (s’il est bien entretenu cela va sans dire). Il peut être revendu des années plus tard au moins la même somme.
Plus un violon est joué et plus il vieillit bien, on dit qu’il s’ouvre, il révèle alors sa propre personnalité et trouvera par sa singularité plus facilement le musicien qui souhaitera l’acquerir.
Seuls les instruments achetés à bas prix et fabriqués en usine, perdent de la valeur avec le temps. Ils se retrouveront plus tard en vente avec une multitude de leurs clones, une offre plétorique fait baisser naturellement leur valeur.
Le PM : Que pouvez vous conseiller aux possesseurs de violons et à ceux qui souhaitent en acquérir un ?
Pascal Quinson : Venez voir un luthier pour des conseils, pour comprendre l’instrument que vous allez posséder, puis jouez de votre instrument, et revenez vers nous pour l’entretenir et le régler.

Eric Constans - Spirilinier

EARL Spiruline de Montauban
Eric Constans
Chemin du Quart/ Chemin de Chaubard
82000 Montauban
Tél. 06 63 57 32 91
contact@spiruline-de-montauban.fr

Le Petit Montalbanais : Qu’est ce que la spiruline?
Eric Constans : La spiruline est une micro-algue d’eau douce qui fait partie de la famille des cyanobactéries ou algues bleu-vert. C’est un micro-organisme qui existe depuis 3,5 milliards d’années. la spirulina platensis pousse de façon naturelle dans les eaux chaudes des lacs en Inde, au Tchad et au Mexique. Les scientifiques ont constaté que les populations vivant autour de ces lacs ne présentaient pas de carences nutritives et étaient en meilleure santé que des populations plus lointaines, et ce, malgré des conditions de vie difficiles. Depuis, on ne cesse de découvrir les bienfaits de la spiruline
Le PM : C’est un Super Aliment ?
Eric Constans : Excellente source de fer bioassimilable, la spiruline aide à garder ou retrouver la forme : combat la fatigue, stimule le système immunitaire, effets anti-âge et anti-oxydant.
Elle permet aussi d’améliorer l’endurance, la résistance et de faciliter la récupération après l’effort, de donner force et vitalité aux cheveux et aux ongles, de favoriser la baisse du cholestérol et du diabète.
Le PM : On sent chez vous une passion pour cette algue, comment cela a t il commencé ?
Eric Constans : Effectivement, la spiruline me passionne je la considére comme l’un des aliments du futur.
Respectueuse de l’environnement, sa culture s’inscrit dans une vraie logique de développement durable. Elle est produite sans utiliser de pesticide, d’insecticide ou d’OGM.
Le PM : Alors comment est elle produite, racontez nous votre mêtier?
Eric Constans : Pour obtenir de la spiruline facilement consommable il y plusieurs étapes.
La culture
La production est réalisée sous serre chauffée uniquement par les rayons du soleil.
Notre culture de spiruline est donc saisonnière. Elle se déroule entre avril et octobre. Nous travaillons avec 2 bassins qui représentent une surface de production de 360 m². Une fois qu’est atteinte la concentration d’algues suffisante, nous pouvons récolter.
La récolte
Durant cette phase, l’eau de culture où baigne les algues est pompée et acheminée vers des tables équipées d’une toile de récolte.
Ces tables de récolte permettent d’une part, de filtrer l’eau, qui est récupérée puis renvoyer vers les bassins et d’autre part, de récupérer les filaments de micro algue.
Après égouttage, on obtient une pâte, la biomasse, dont la texture ressemble à de la faisselle.
Le pressage
A l’aide d’une presse, on retire l’excédent d’eau de la biomasse afin d’obtenir une nouvelle pâte plus compacte, appelée spiruline fraîche.
L’algue bleue peut être consommée telle quelle mais ne se conserve pas longtemps. Sous cette forme, la spiruline ressemble à une galette souple comme de la pâte à modeler.
Roulée sur elle-même, elle va ensuite être extrudée dans un pressoir afin d’obtenir des « spaghettis » réguliers qui seront étalés sur des clayettes en vue du séchage.
Les clayettes sont alors placées dans un séchoir à une température de 39 °C. Durant 4 à 6 heures, la spiruline arthrospira platensis est doucement déshydratée afin de conserver intactes toutes ses propriétés.
Le conditionnement
Une fois séchée, les spaghettis de spiruline sont craquants et ne collent pas. Ils sont broyés à la main pour obtenir des paillettes de spiruline. Les comprimés sont fabriqués à partir de paillettes réduites en poudre et compactées à froid.
Les paillettes et comprimés de spiruline sont ensuite conditionnés en sachets doypack hermétiques, opaques et refermables.
Leur durée de conservation est de 2 ans
Le PM : Pourquoi est elle prisée par les sportifs?
Eric Constans : Tout en comblant les éventuelles carences, cette algue bleue permet d’augmenter les performances des sportifs. Elle améliore l’endurance et la résistance.
Riche en fer et en bêta-carotène, elle favorise la circulation et l’oxygénation du sang.
Et grâce à ses anti-oxydants, elle accélère la récupération après un effort intense. La spiruline est donc particulièrement conseillée pour les sportifs, les végétariens, les femmes enceintes, les adolescents, les anémiques et les convalescents.
Seules contre-indications : la spiruline est déconseillée aux personnes souffrant de calculs rénaux, de la goutte ou ayant un taux élevé d’acide urique ou un taux trop important de ferritine dans le sang.
Le PM : Comment la consomme-t-on ?
Eric Constans : Ce super aliment peut être consommé sous forme de paillettes ou de comprimés, tout au long de l’année ou pris en cure généralement de 3 mois.
La spiruline se prend le matin et/ou le midi à raison de 5g par jour, soit l’équivalent d’une cuillère à café de paillettes ou 10 comprimés. On peut prendre jusqu’à 10g par jour sous la surveillance d’un praticien qualifié.
C’est vraiment un aliment du futur !

Sandrine Dupuis - Réflexologue

Sandrine Dupuis
6, rue Gabriel Péri – 82000 Montauban
Tél. 06 45 41 59 58
reflexotherapie.82@gmail.com

Le Petit Montalbanais : Tout d’abord pouvez vous nous expliquer ce qu’est la réflexologie ?
Sandrine Dupuis : La réflexologie est pratiquée par différents peuples et ce, depuis l’Antiquité. On reconnaît que la première forme de réflexologie est originaire de Chine et remonterait à plus de 5000 ans. Un livre de médecine chinoise daté entre 1000 et 400 ans avant notre ère relate des passages sur la réflexologie. Les Chinois ont toujours accordé au pied une place importante dans le corps humain et l’étymologie du mot « pied » en chinois signifie pour eux « partie du corps qui sauvegarde la santé ». La réflexologie est une thérapie naturelle qui a pour but de libérer les tensions et de stimuler les facultés d’auto-guérison du corps. Chaque point réflexe correspond à un organe, une glande, ou une partie spécifique du corps; une pression soutenue ou un toucher spécifique permet de localiser les tensions et de rétablir un équilibre énergétique dans la partie correspondante.
PM : Concrètement où se situent ces points réflexes ? On parle le plus souvent de de réflexologie “plantaire”?
Sandrine Dupuis : Toutes les extrémités du corps sont très riches en zones réflexes.
On parle de :
– réflexologie plantaire (le pied comprend 7200 terminaisons nerveuses) très efficace dans la gestion du stress et de la douleur.
– réflexologie palmaire (main) : les zones réflexes sont situées à la fois sur les doigts, dans la paume et sur le dessus des mains.
– la réflexologie faciale (le visage est très innervé et vascularisé)
– l’auriculothérapie: une méthode reconnue par l’OMS qui consiste à stimuler certaines zones précises du pavillon de l’oreille.
– la réflexologie dorso-cranienne : très efficace car elle permet d’améliorer la circulation neuro-vasculaire et d’éliminer la fatigue musculaire localisée.
PM : Quels sont les bienfaits de la réflexologie?
Sandrine Dupuis : Les bienfaits sont physiques, psychiques et émotionnels. La réflexologie libère l’énergie du corps et normalise son activité. La tension nerveuse diminue, la circulation sanguine s’améliore, les fonctions naturelles se rétablissent. Le corps élimine plus facilement les toxines et reprend force et vigueur. Réduire les tensions permet de supprimer la plupart des troubles physiques et nerveux.
PM : Quels sont donc les principaux maux ou disfonctionnements que vous avez à traiter ?
Sandrine Dupuis : Manque d’énergie, maux de tête, migraine, insomnie, maux de dos, problêmes digestifs, constipation, problêmes hormonaux, circulatoires, stress, tensions, burn out…
PM : Qui sont les personnes qui viennent vous voir? Plutôt des femmes peut être ? Comment se déroule une séance ?
Sandrine Dupuis : Globalement oui, mais je vois aussi des nourrissons souffrant de colites ou de troubles du sommeil, des femmes enceintes qui ont des problèmes digestifs ou de stress, des enfants, des personnes agées…
Afin de diagnostiquer l’origine des maux, je procède à un questionnaire assez précis, pour définir les gestes à effectuer. La personne s’installe ensuite sur ma table et la séance commence pendant environ une heure.
PM : Comment devient-on réflexologue? Quel a été votre parcours professionnel?
Sandrine Dupuis : On peut parler d’une reconversion professionnelle; j’ai travaillé avant cela en maison de retraite pendant 23 ans. Un jour, j’ai eu l’occasion de longuement discuter avec la fille d’un pensionnaire, une réflexologue, et j’ai trouvé qu’elle dégageait quelque chose de très apaisant… Puis c’est allé très vite, j’ai fait un bilan de compétences, et en 2008 je suis allée rencontrer un réflexologue à Toulouse.
Je me suis rendue compte que j’avais besoin de prendre du temps avec les personnes et surtout que j’avais envie de les aider avant qu’ils ne soient en fin de vie.
Le directeur de la maison de retraite a accepté mon DIF et j’ai pu faire l’Ecole de Réflexologie de Toulouse.
Le tournant était pris et en juillet 2011, je m’installais à Montauban, ma ville natale.
Depuis j’ai encore suivi de nombreuses formations, en réflexologie énergétique, magnétisme, hypnose, et acquis de nombreuses techniques de travail. Je pratique aussi le massage ayurvédique…
PM : Et aujourd’hui vous êtes vous même Centre de formation?
Sandrine Dupuis : Oui depuis 2017 je suis centre de formation Datadock. Les formations s’adressent à des personnes en reconversion professionnelle, mais aussi à des professionnels de la santé comme des podologues, des infirmiers, des aide-soignantes, des esthéticiennes à la recherche de connaissances personnelles et de prestations supplémentaires.
La formation peut s’adresser aussi à toute personne curieuse ayant envie de prendre soin d’elle même ou de ses proches. En essayant de stimuler certains points de réflexologie, on peut découvrir et ressentir une sensation très agréable d’être reconnecté à soi-même, de prendre soin de soi. Avec des gestes simples, vous pouvez faire du bien à vos enfants, votre conjoint ou vos proches.
C’est pourquoi je propose plusieurs modules (Apprentissage – Approfondissement – Techniques avancées – Anatomie).
Mais mon rôle va au-delà d’une simple formation en réflexologie; ma méthode, le contenu des supports pédagogiques que j’ai établis, sont adaptés pour vous faciliter l’apprentissage de cette merveilleuse profession.